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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 13:15

Bienvenue

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Salut à toi !
Bienvenue sur ma deuxième fiction sur Tokio Hotel !
Ma première fic est en cours d'écriture donc je vous invite à la lire ici si ce n'est pas déjà fait ! Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas, je m'apelle Chloé, j'ai 17 ans, je suis en T°S et j'habite près de Nantes. J'ai vu TH deux fois : le 17.10.07 (Nantes) et le 10.03.08 (Paris-Bercy). Mes chouchous sont Tom et Georg et j'adore particulièrement écouter Schwarz, Der Letzte Tag, Ich Brech Aus, Wir Sterben Niemals Aus et A Deiner Seite.

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FICTION TERMINEE

Prologue
Septembre 2001, Magdebourg. Bill et Tom Kaulitz ont 12 ans et le groupe Devilish n'est toujours pas formé. Tom va acquérir un médiator qui a des propriétés magiques...

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Notez-moi svp !
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[ 1000 ]

Merci de me prévenir de vos suites de fictions ICI !

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# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:01

Modifié le mardi 28 juillet 2009 12:26

1

1
_____Cette journée avait été tout à fait ordinaire pour les frères Kaulitz. Le soleil brillait intensément dans un ciel bleu azur et sans nuages et ses rayons du soleil se répercutaient sur les toits des maisons de Magdeburg. Il faisait aussi chaud qu'en juillet même si l'automne approchait à grand pas en ce mois de septembre 2001. La sonnerie d'un collège, bordé par une grande avenue, sonna et presque aussitôt des centaines de gamins se déversèrent hors de l'établissement. Balançant leur sacs sur leurs dos, Bill et Tom sortirent à leur tour, saluant au passage les quelques amis qui ne se moquaient pas d'eux à cause du look androgyne de Bill et celui de rasta de son frère. La journée avait été une longue suite de cours plus ou moins intéressants et les jumeaux s'étaient habituellement occupés à jouer au morpion ou à écrire de nouvelles chansons. Sans pour autant se faire surprendre par leur professeurs car les deux frangins savaient être discrets. Mais surtout, ils n'avaient pas besoin de parler pour savoir ce que pensait l'autre.
Les jumeaux longèrent l'avenue vers la gare routière, où ils devaient prendre leur bus pour Loitsche, en bavardant joyeusement. Tom se vantait d'avoir embrassé la nouvelle qui était arrivée au collège 3 jours plus tôt. Alors que son frère le chambrait, les yeux noisette de Tom s'arrêtèrent sur le groupe de collégiens qui les précédaient. Les 4 garçons et filles s'étaient arrêtés devant une petite boutique sombre et la regardait avec curiosité. Tous discutaient avec avidité et l'un d'eux colla son visage contre la vitre, les mains au-dessus de ses yeux afin de voir à l'intérieur.
« Allez viens, Stan, ya personne dans cette boutique ! dit l'un de ses copains. Et le car ne va pas tarder à arriver !
- Ouais, répondit Stan. Mais faudra qu'on aille voir ça un autre jour ! »
Le petit groupe jeta un dernier regard à la boutique avant de s'éloigner. Les jumeaux passèrent devant la boutique mais Tom fut le seul à s'arrêter. Le garçon fixait d'un air interrogateur le nom du magasin inscrit au-dessus de la porte d'entrée : Magic is Might. Quelque chose l'attirait dans cette phrase dont il ne comprenait pas le sens. Au fond de lui, quelque chose, le poussait à franchir cette porte.
« Qu'est-ce que tu fais ? demanda Bill en s'arrêtant à son tour.
- Ca te dit d'y faire un tour ?
- Mais le car part dans 20 minutes !
- On a le temps !
- Ca a l'air d'être pourri ce truc !
- Juste 5 minutes !
- Bon ok, mais pas plus, d'accord ?
- Oui, maman !
- Trop drôle... »
Tom lui lança un regard moqueur puis il poussa la porte qui grinça sur ses gonds. La boutique était plongée dans une semi obscurité mais les deux garçons remarquèrent que des étagères à moitiés poussiéreuses étaient installées de manières inégales, les obligeant à zigzaguer entre elles. Parfois ils s'arrêtaient devant un présentoir, jonché d'articles de magies en tout genre : de l'attrape-rêve à la poupée vaudou en passant par différentes épices ou objets contre le mauvais sort.
« C'est un magasin pour fanatique de Harry Potter ce taudis, chuchota Bill avec mauvaise humeur. Viens, on s'en va.
- Regarde ! »
Son jumeau montrait du doigt un petit objet en forme triangulaire qui changeait de couleur lentement.
« C'est un médiator ! s'exclama Tom. J'en avais jamais vu de comme ça !
- Bizarre qu'ils vendent ça dans ce genre de magasin » commenta Bill avec un reniflement dédaigneux.
Tom le prit et aussitôt, il ressentit une chaleur entre ses doigts, comme si le médiator et lui devaient "se rencontrer".
« Touche-le, il est tout chaud ! »
Bill le prit à son tour mais son visage n'afficha pas un étonnement soudain, comme Tom l'avait prévu. Au contraire, son frère était de plus en plus irrité.
« Tom arrête tes conneries, il est normal ce médiator !
- Mais si, il s'est réchauffé dès que je l'ai prit dans ma main ! Retouche-le !
- Eh bien, avec moi il est froid !
- Tu me fais marcher !
- C'est plutôt à moi de te retourner la question !
- Je ne mens pas, il est presque brulant ! Pourquoi avec toi il ne le serait pas ?
- Parce qu'il a trouvé son maître. » dit une voix éraillée derrière eux.
Les jumeaux se retournèrent en sursautant. Un vieil homme, une longue barbe blanche lui tombant jusqu'au milieu du ventre, avança lentement vers eux avec un sourire sans dents.
« Viens, Tom, on se casse ! murmura Bill sur un ton apeuré.
- Qu'est-ce que vous voulez dire par « il a trouvé son maître » ? demanda Tom, ignorant la main de son frère posé sur son bras.
- Ce médiator à des pouvoirs particuliers, jeune homme, répondit le vieillard en s'arrêtant près d'eux. Mais qu'entre les mains de la bonne personne !
- C'est-à-dire, moi ?
- Allez viens, Tom ! insista Bill. Il déconne le vieux !
- Attend. Donc, qu'est-ce qu'il a de particulier ce médiator ? Il me fera devenir meilleur que Hendrix ? Ou que Santana ? »
Bill leva les yeux au ciel tandis que le vieillard souriait à la naïveté touchante de Tom.
« Non, il peut faire des choses encore plus extraordinaires encore !
- Qu'est-ce qu'il y a de plus extraordinaire que d'être Hendrix ou Santana ? rétorqua Tom avec un petit rire.
- Tes propres rêves, peut-être ? »
Le vieillard éclata d'un rire grinçant face aux expressions ébahies des jumeaux.
« C'est une blague ? lança Bill.
- Comment ça ?
- Vous faites marcher mon frère, c'est ça ?
- Mais pas du tout !
- Allez, vous pouvez arrêter maintenant ! Vous faites ça pour une émission de télé ?
- Bill, arrêtes !
- Où sont les caméras ? »
Bill se regarda autour de lui avec avidité attendant qu'une équipe de télévision fasse irruption dans le magasin mais ils restèrent seuls.
« Tu n'as pas l'esprit large contrairement à ton frère, dit le vieillard à Bill.
- Ca veut dire quoi ça ? s'énerva Bill.
- Ne t'énerve pas, ça ne signifie pas que tu es moins intelligent que ton frère, tu as juste l'esprit moins ouvert que lui.
- Allez viens, on s'en va, dit Bill en lançant un regard assassin au vieillard.
- Je vous dois combien pour ce médiator ? demanda Tom.
- C'est gratuit.
- Quoi ? Vous êtes sûr ?
- Oui, il t'appartient désormais. Tu es son maître »
Tom regarda une nouvelle fois le médiator avant de le glisser dans sa poche. Tom salua le vieil homme et les jumeaux sortirent du magasin.


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Premier chapitre, premières impressions ?
Si vous avez lu les Harry Potter, vous aurez reconnu l'expression Magic Ic Might qui aparait dans le dernier tome !
Si ce premier chapitre vous a suffisament captivé pour vouloir connaitre la suite, ajoutez-moi à vos blogs préférés !

TH dans l'objectif !

# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:23

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:23

2

2
Magic is might est issu du livre Harry Potter et les Reliques de la mort

_____« L'esprit moins ouvert, ronchonna Bill alors que les jumeaux rentraient dans leur maison après 1/2 heure de car. Qu'est-ce qu'il en sait, lui ?
- Il ne voulait pas être méchant, j'en suis sûr ! dit Tom.
- Tu veux rire ? Ca se voyait qu'il se foutait de moi ce vieux con !
- N'empêche que tu ne le croyais pas quand il a parlé du médiator ! s'exclama Tom lorsque les deux frères rentrèrent dans leur chambre après avoir salué leur mère et leur beau-père.
- Et je n'y crois toujours pas ! »
Bill regarda son frère droit dans les yeux.
« Ne me dis pas que toi tu y crois ?
- Si. »
Bill éclata d'un grand rire en s'effondrant sur son lit.
« Mon pauvre vieux mais tu dérailles ! Il te faisait marcher ! On n'est pas dans Harry Potter !
- Arrêtes !
- Attend ! C'est peut-être Dumbledore !
- Comment tu explique que le médiator saut chaud quand je le prends et qu'avec toi il reste froid ?
- Ya un truc, c'est tout. Fais voir ? »
Tom lui tendis le médiator et Bill l'examina, l'air songeur. Puis il essaya de le tordre mais son frère le lui arracha des mains.
« Arrêtes, tu vas l'abimer !
- Ca va, Tom, c'est juste un médiator ! T'en as des dizaines !
- Oui mais celui-ci est spécial ! »
Bill secoua la tête en regardant son frère comme si il était devenu fou puis il sortit de la pièce. Tom s'assit sur son lit sans détacher son regard du petit morceau de plastique qui chauffait entre ses doigts fins. C'est vrai qu'il en avait des dizaines, pourquoi un de plus ? Mais lorsqu'il l'avait vu dans la vitrine du magasin, Tom avait été littéralement attiré par lui. Une envie irrésistible l'avait poussé à le prendre. Pour le vieillard, Tom était son maître. Et lui aussi avait dit qu'il avait des pouvoirs extraordinaires. Il avait hâte de voir ce que le médiator pouvait accomplir. Il allait attraper sa guitare posée contre un mur lorsque sa mère annonça que le dîner était prêt.
« Alors vous avez passé une bonne journée ? demanda Simone en servant les assiettes de tout le monde.
- Comme d'hab', répondit Bill à côté d'elle. Enfin, Tom va sûrement aller à l'école des sorciers !
- Très drôle ! répliqua Tom.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? demanda Gordon.
- Rien, c'est juste que Bill n'a pas apprécié que quelqu'un lui dise que j'étais plus ouvert que lui alors il se venge !
- Je m'en fiche de ce que pense de moi ce vieux fou !
- Allez-vous enfin nous dire... commença Simone.
- Ce n'est pas parce que tu n'y crois pas que ça ne pourrais pas être vrai !
- Il te faisait marcher ! Et toi, tu cours !
- Tu m'énerves, je m'en vais ! s'exclama Tom en se levant de table.
- Tom reste ici ! protesta sa mère. On n'a pas terminé de diner ! »
Mais Tom avait déjà claqué la porte de la chambre. Enervé par les moqueries de son double, il donna un grand coup de pied dans son lit avant de s'y asseoir. Le médiator y était posé et sa couleur était passée au rouge vif. Tom le prit dans sa main. Il dégageait toujours une chaleur intense. Il alluma sa lampe de chevet et à l'aide de la lumière, il pu l'examiner plus attentivement. Une inscription y était gravée en lettres capitales mais elle était trop petite pour qu'on puisse la lire. Il alla dans le bureau de son beau-père. Bill était à l'ordinateur et son visage s'illumina lorsqu'il vit son frère entrer.
« Viens voir le site que viens de m'envoyer Andreas sur msn ! dit-il.
- Plus tard, répondit Tom en attrapant la loupe posée sur le bureau.
- Qu'est-ce que tu fabriques ?
- T'occupes »
Il se renferma dans sa chambre puis approcha le médiator contre la loupe. Il pouvait désormais lire ce qu'il y avait d'inscrit : Magic is Might. Il regrettait de ne pas écouter un peu plus en cours d'anglais car il était incapable de savoir la signification de ces trois mots. Il chercha son dictionnaire d'anglais dans toute la pièce et finalement le trouva loin de l'endroit où il aurait du être : sous le lit de Bill.
« La magie est puissante, murmura-t-il après avoir feuilleté le dico. C'est bien mais ça ne m'avance à rien...
Tom prit sa guitare qu'il posa sur ses genoux. Il commença à gratouiller les notes avec le médiator. Une mélodie que Tom ne connaissait pas s'éleva de sa guitare []. Celle-ci était douce et magnifique et Tom eu la drôle d'impression de l'avoir déjà joué des centaines de fois. Soudain un bruit de pas précipités se fit entendre et Bill déboula dans la pièce alors que le téléphone se mettait à sonner.
« C'est quoi ça ?
- Quoi ?
- Ce truc que tu as joué !
- Je ne sais pas.
- Comment ça tu ne...
- Bill ! Rachel au téléphone ! s'écria maman.
- J'arrive ! Bon, on en reparle plus tard mais continue, c'est génial ! »
Bill quitta la pièce afin d'aller parler à sa petite amie. Tom reposa sa guitare. Ce n'était pas lui qui avait joué. Le médiator avait guidé ses mains afin de pincer et de faire vibrer les bonnes cordes. Il n'avait jamais ressenti une sensation pareille. Il regarda une nouvelle fois l'expression inscrite sur le médiator.
« Magic is Might » dit-il tout haut.
Le dernier mot avait à peine franchit ses lèvres que le médiator s'anima. Il se mit à trembler entre ses doigts avant de s'immobiliser. Les yeux exorbités, Tom vit l'expression Magic is Might disparaître avant d'être remplacée par une autre, écrite en plus grand : Make a wish. Il la relut plusieurs fois pour être sûr qu'il avait bien lu. Le médiator lui demandait de faire un v½u ! Aussitôt, des centaines d'idées lui vinrent en tête.
« Euh, je sais pas...dit Tom en parlant tout fort. Il y a plein de trucs que j'aimerais... »
Il réfléchit en regardant par la fenêtre. Il y avait un rêve qu'il partageait avec son frère : vivre de leur musique.
« J'aimerais que Bill et moi formions un groupe qui deviendra célèbre dans le monde entier ! » dit-il en regardant le médiator.
Il ne se passa rien. Tom s'était aussitôt imaginé être catapulté lui et son frère dans une salle immense et chanter devant des milliers de personnes. Mais le garçon ne quitta le lit sur lequel il était assis. Il entendait toujours son frère piailler joyeusement avec Rachel dans la pièce voisine, parlant d'un rendez-vous le week-end prochain. Dépité et pensant sérieusement que le vieux s'était moqué de lui comme l'avait prédit son frère, il se mit en pyjama et s'allongea dans son lit, attendant le sommeil.
Celui-ci ne tarda pas à venir.


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Impressions ?
Pensez-vous que le voeu de Tom va se réaliser ?
Et quelles sont les propriétés magiques de ce médiator ?

TH dans l'objectif !

# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:24

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:23

3

3
A partir de ce chapitre,
vous découvrirez l'histoire à travers le regard de Tom ;)


_____J'ouvris lentement les yeux. Un rayon de soleil qui passait à travers les rideaux de ma chambre m'éblouit totalement. Je plongeai mon visage sous les draps en grognant et essayai de me rendormir, sans succès. Je me redressai dans mon lit, les yeux mi-clos en me grattant la tête. Quelque chose clochait. Je battis plusieurs fois des paupières : je n'étais pas dans ma chambre ! A priori, j'étais à l'hôtel, un palace au vu de la taille de la chambre et du plasma accroché au mur face à moi. Mais qu'est-ce que je faisais là ? Une vague de panique m'envahit. Je refermai et rouvrit plusieurs fois mes yeux mais le décor ne changeait pas. Je me pinçai, me donnai des claques mais rien ne changea ! Peut-être qu'on m'avait enlevé et drogué afin que je ne me souvienne de rien ! J'essayai de me remémorer les dernières choses que j'avais faites la veille mais j'en vins à la conclusion que je m'étais bien endormi dans mon lit. Mais après, que s'était-il passé ? Bill, maman et Gordon devaient surement s'inquiéter pour moi ! Je regardai l'heure sur le radio-réveil posé sur la table de chevet : il était plus de 13 heures. On était samedi, Bill ne serait pas réveillé avant une heure ou deux. Ils n'avaient sûrement pas encore découvert que j'avais disparu. Il était temps de rentrer chez moi. Et j'espérai que je n'étais pas à l'autre bout du pays.
Je balançai mes jambes hors du lit. Bizarrement, elles me paraissaient beaucoup plus longilignes qu'à l'ordinaire, comme si j'avais grandis de 30 cm pendant la nuit. D'ailleurs, je me sentais beaucoup plus grand, j'avais l'impression de survoler la pièce. Et j'étais nu ! Enfin pas totalement, je portais un boxer Calvin Klein que je ne connaissais pas ! Mon abdomen me paru tout aussi différent qu'à l'ordinaire : j'avais quelques pectoraux ! J'avais fait de la muscu pendant mon sommeil ou quoi ? Je passai ma langue sur mes lèvres sèche et sentit un métal froid sur ma lèvre inférieur. On m'avait percé ! J'avais le piercing dont je rêvais depuis des années ! Quand maman va voir ça, elle va me tuer ! Ces révélations étaient arrivées au compte goutte et ça me terrifiait ! On m'avait enlevé, puis percé la lèvre, j'étais beaucoup plus musclé et plus grand ! Comment était-ce possible en une seule nuit ! Ca n'avait aucun sens ! J'espère ne pas encore découvrir quelque chose sur moi sinon, j'allais sûrement m'évanouir !
Bon, Tom ressaisis-toi. Tu ne va pas croupir dans cette chambre toute la journée. Avec un peu de chance, j'étais encore à Magdebourg et je pourrais peut-être trouver un moyen pour rentrer à la maison. Voyons où je me trouvais, il devait bien y avoir un indice dans cette chambre. Je regardai les draps pour voir si le nom de l'hôtel n'avait pas été brodé. Il n'y avait rien. Mon regard se dirigea vers une porte située à côté de la table de chevet. La salle d'eau. Il devait sûrement avoir des échantillons de shampoing avec le nom de l'hôtel ! Je me précipitai vers elle mais butai contre quelque chose de dur et m'étalai de tout mon long sur la moquette avec un bruit sourd. Je vis une valise à demi ouverte au pied du lit. Elle contenait des dizaines de casquettes de toutes les couleurs possibles ainsi que des caleçons semblables à celui que je portais. Ils étaient sûrement à mon kidnappeur. Mais pourquoi avait-il laissé ses affaires ici ? Je décidai de réfléchir à ça plus tard. Le plus important était de savoir où je me trouvais. J'entrai dans la salle de bain. Celle-ci était aussi luxueuse que la chambre. Je trouvai quelques échantillons de gel douches sur le lavabo. Ils mentionnaient Park Hyatt et en dessous "Paris". Mon sang ne fit qu'un tour et je dus m'appuyer contre le mur pour ne pas m'évanouir. J'étais à Paris, loin de l'Allemagne, de ma famille... Comment j'allais sortir de cette galère ?
Quelque chose attira mon attention. Le miroir. Je me redressai et regardai mon reflet. Je poussai un hurlement et glissai le long du mur. Je n'étais plus moi-même ! Enfin si, j'étais encore Tom Kaulitz mais le miroir me renvoyait l'image d'un gars de 18-20 ans, pas de 12 ! Comment étais-ce possible ? Je me relevai péniblement, les jambes flageolantes. Je me mis à m'examiner. Mes dreads avaient une taille impressionnante et encadrait mon visage qui n'avait pratiquement pas changé. Sauf le piercing. Mes épaules étaient plus larges et j'avais effectivement des pectoraux. Je baissai la tête et regardai mes pieds : je devais faire un bon 45 désormais. Je m'asseyais au bord de la baignoire et me prit la tête entre les mains pour essayer de comprendre ce qui m'arrivait. Hier, j'avais 12 ans, je faisais 1m60 et du 37. Désormais, j'étais majeur, faisais un bon mètre 80 et avais des panards qui ne rentreraient jamais dans mes chaussures !
Une autre idée me vint à l'esprit : peut-être avais-je dormi pendant 6 ans et que je venais de me réveiller ! En six ans, on change non ? Normal que je sois choqué par mon apparence physique ! Aussitôt j'éclatai de rire : c'était ridicule ! Mon rire m'avait paru bien différent, comme si ma voix avait changé.
« Je m'appelle Tom » dis-je tout haut.
Et aussitôt après.
« Cool, j'ai mué ! »
A présent, ma voix était grave ! Je tâtai mon cou et sentit une excroissance : la pomme d'Adam. Moi qui rêvais d'avoir la voix d'un mec, un vrai ! Mais l'angoisse reprit le pas sur l'euphorie. Tout ça ne me disait pas comment j'étais arrivé dans cet hôtel, qui m'avait enlevé et qu'est-ce-qui avait déclenché ce changement physique impressionnant ? Je commençais à avoir froid : pas étonnant, j'étais encore en caleçon. Je vis qu'une autre valise était posée près de la fenêtre, contre le mur. Je la posai sur le lit et l'ouvrais. Je découvris des dizaines de T-shirts et de baggys soigneusement pliés. Des fringues que je pourrais tout à fait porter car elles convenaient à mon style vestimentaire. J'en pris un au hasard. Il était noir avec des dessins assez sympas dessus. Je l'enfilai et vit qu'il m'allait parfaitement. Je sorti plusieurs baggys et réfléchissais pour voir lequel irait le mieux avec le haut. J'étais peut-être dans un corps différent de la veille mais ce n'était pas une raison pour ne pas faire attention à son apparence physique ! J'en choisi un en en jean délavé et l'enfilai. Lui aussi m'allait bien. Ces vêtements semblaient m'appartenir. Maintenant, les chaussures. D'autres valises étaient entassées près de la porte. Je dû en ouvrir 5 avant de découvrir celle qui renfermaient des chaussures. Toute étaient de marques, je m'émerveillais de voir des chaussures qui devaient sûrement couter la peau des fesses ! Après un choix difficile, j'optai pour des noires. Et mes cheveux dans tout ça ? Je retournai à la salle de bain. Mes dreads avaient été ramenées en chignon au dessus de ma tête. Je n'allai pas sortir comme ça, ça faisait trop grand-mère ! J'enlevai l'élastique qui les retenait et elles se déversèrent en cascade sur mes épaules. J'essayai plusieurs coiffures mais celle qui semblait convenir le mieux était la queue de cheval. Mais j'avais un drôle de sentiment, comme s'il manquait quelque chose. Mes yeux se tournèrent vers la valise posée au pied du lit. Une casquette, voilà ce qui manquait ! J'en choisi une noire pour aller avec le T-shirt noir, logique. Bon, voilà, maintenant que j'étais prêt, je n'avais plus qu'à me brosser les dents. Aucune brosse à dent n'était près du lavabo. Il devait bien avoir une trousse de toilette quelque part. En effet, j'en trouvai une dans la valise "chaussures". Je me brossai rapidement les dents puis me dirigeai vers la porte la peur au ventre. Au moment où j'allai enclencher la poignée, on frappa à la porte. Je me figeai sur ma place. On frappa à nouveau. Je me décidai à ouvrir. Un groom était au pas de la porte, un plateau-repas dans les bras.
« Bonjour monsieur Kaulitz, dit-il. Voici votre petit déjeuner comme convenu. »
"Monsieur Kaulitz"... C'était la première fois qu'on appelait ainsi !
« Hein ? Euh, si vous le dites.
- Je vous le dépose à l'intérieur ?
- Oui, allez-y, entrez. »
Le type entra et posa le plateau sur le lit entre deux T-shirts.
« Merci, dis-je alors qu'il repartait vers la porte. Je vous dois combien ?
En disant cela, je réalisai que je n'avais pas un sou sur moi !
« Pardon ? s'exclama le groom en se retournant vers moi, surprit.
- Le prix de... tout ça ?
- Euh, c'est inclu dans le prix de la chambre, monsieur.
- Ah ? Excusez-moi.
- Je vous en prie. Bonne journée, monsieur Kaulitz.
- Merci, à vous aussi »
Il me lança un dernier regard stupéfait. De toute évidence, il n'avait pas l'habitude d'entendre les clients lui souhaiter une bonne journée. Il sorti de la pièce, me laissant seul avec un plateau où se dégageait une agréable odeur de café et de croissants. Tout ça me donna faim et je vidai en quelques minutes son contenu. Jamais je n'avais mangé autant ! Maintenant que j'avais terminé, qu'est-ce que j'étais censé en faire ? Je réfléchi : j'étais dans un palace. Si le groom avait été surprit que je lui souhaite une bonne journée, il le serait encore plus s'il me voyait descendre le plateau à la réception ! Je laissai sur le lit puis j'allai vers la porte que j'ouvris. Il était temps s'éclaircir toute cette histoire...


__________________________________

Impressions ?
J'ai beaucoup ri en lisant vos commentaires : vous aviez beaucoup d'imagination mais vous étiez très loin de la réalité !
Enfin, j'espère que le tournant que prend l'histoire ne vous déçoit pas !

TH dans l'objectif !

# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:24

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:23

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4
_____Le couloir était vide. Au bout se trouvait un ascenseur. Je me dirigeai lentement vers lui, regardant de temps à autre derrière moi pour voir si quelqu'un que je connaissais – Bill, maman, Gordon – arrivait. Mais j'étais seul dans ce couloir où la moquette étouffait mes pas. J'arrivai à l'ascenseur et appuyai sur un bouton. Soudain, j'entendis une porte s'ouvrir et se refermer. Etais-ce Bill ? En fait, un homme d'une trentaine d'année arriva vers moi, un ordinateur portable sous le bras. Il fit un sourire en me voyant. Ca ne pouvait qu'être à moi qu'il souriait comme ça.
« Salut Tom, déjà debout ?
- Euh... ouais.
- Je crois que c'est la première fois de ma vie que je te vois émerger avant quinze heures un jour off ! »
Il éclata de rire. Je me forçai à ricaner. Qu'est-ce qu'il voulait dire par "jour off" ?
« Benjamin t'a donné le programme de la journée hier soir ? » me demanda-t-il alors que les portes de l'ascenseur s'ouvraient devant nous.
On entra à l'intérieur et le mec appuya au zéro. Je ne comprenais absolument rien de ce qu'il me racontait. Quant à ce Benjamin, je ne connaissais personne de ce prénom.
« Je... je ne sais pas, bégayais-je.
- Bon, de toute manière ce n'est pas grave, vous n'avez pas grand-chose de prévu à part deux ou trois interviews...
- Des interviews ? répétais-je.
- Oui, avec Rock Touch et One. Rien de bien méchant, ce sont des magazines pour ados. Il y aura aussi un photoshoot pour Rock One. Et il faudra que vous sortiez signer des autographes dans la journée...
- Des autographes ?
- Des dizaines de fans ont dormi devant l'hôtel. Certaines ont du faire des allers et venues entre ici et la salle.
- Ah » dis-je ne trouvant rien d'autre à répondre.
Le gars trifouilla dans son portable, me permettant de réfléchir à ce qu'il venait de me dire. Des fans ? Pour moi seul ? Non, ce n'était pas possible, il avait dit : "vous n'avez pas grand-chose de prévu". Donc, on devait être plusieurs, sûrement un groupe. J'espèrerai que le "vous" incluait mon frère jumeau. Au moins, je ne serais pas seul. Soudain, une pensée me traversa l'esprit. Si j'avais vieilli de plusieurs années pendant la nuit, ça devait être aussi son cas ! A quoi ressemblait-il, lui qui changeait de coiffure tous les six mois ?
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur un grand hall d'entrée en marbre. Je suivais le type qui ne leva même pas la tête de son portable lorsque la femme de la réception nous dit bonjour. On alla jusqu'au restaurent de l'hôtel qui étai pratiquement désert. Une blonde assise à une table au fond à côté d'un gars aux cheveux châtain nous fit un signe de la main auquel le mec répondit.
« Dites-moi que je rêve ! s'exclama la mec en me regardant m'asseoir timidement à côté de lui. Il est 14 heures et le grand Tom Kaulitz est déjà debout !
- Incroyable ! s'exclama la fille.
- Dément !
- Inimaginable ! »
Ils éclatèrent de rire en me regardant. Je ne savais qui était ces personnes mais elles semblaient bien me connaître pour me parler comme ça. Je me forçai à rire encore une fois mais j'étais complètement perdu. Si seulement Bill avait pu pointer son nez.... Un groom vint nous servir le repas. Après tout ce que j'avais ingurgité dans ma chambre, je n'avais plus faim mais je n'osai pas refuser quoi que ce soit. Je me contentai d'un peu de magret de canard. Les autres parlaient de programme, de promo et de concerts. Je devinai à présent leur rôle. Le type qui m'avait accompagné s'appelait David et était le producteur du groupe qu'on devait sûrement former Bill et moi. La fille, Dunja, s'occupait de la communication et des rendez-vous. Quant au deuxième mec, Benjamin, il était le manager.
« Au fait, tu fais la couv' de Bravo ! » dit Dunja une demi-heure plus tard en me tendant un magazine.
Je le pris et failli recracher dessus ma bouchée de canard en voyant la "une". Une photo de moi était au centre de la première page. Un sourire malicieux sur le visage, je tenais la visière de ma casquette comme si j'avais peur qu'elle s'envole tout en tendant l'autre main vers l'objectif. En dessous, une phrase proclamait : Tom Kaulitz ouvre son coeur !
Je relevai la tête vers les autres, totalement sidéré. Ils éclatèrent tous de rire en voyant mon expression.
« Si tu voyais ta tête ! s'exclama Dunja. On dirait que c'est la première que tu te vois en "une" ! »
J'ai failli répondre que c'était le cas mais je me retins. J'ouvris le magasine, une feuille de chou pour adolescentes boutonneuses. L'article disait que je voulais à présent me poser et ne plus coucher avec une fille différente chaque nuit. Même si il n'avait aucune utilité (à part peut-être servir de PQ), il m'apprit quelques infos sur ma "nouvelle vie".
J'avais 18 ans. J'étais le guitariste d'un groupe qui s'appelait Tokio Hotel que j'avais formé avec mon frère Bill, le chanteur, et deux autres gars qui s'appelaient Georg et Gustav, respectivement bassiste et batteur. Pourtant, il n'y avait aucune photo du groupe en entier donc je ne savais pas à quoi ils ressemblaient. Il n'y avait pas d'autres infos mais si j'étais en première page, ça voulait sûrement dire qu'on avait du succès, non ?
« Pas terrible comme article, je sais, dit Benjamin avec dédain alors que je reposais le magasine sur la table. Enfin bon, c'est Bravo, hein. On ne peut pas s'attendre à mieux de leur part. Je me suis toujours demandé s'il y avait de vrais journalistes...
- En tout cas, ce titre va en exiter plus d'une, tu vas voir ! lança Dunja.
- C'est sûr, dis-je, ne sachant pas quoi répondre d'autre.
- Néanmoins, ils ont du goût car tu es particulièrement magnifique sur cette photo ! dit Dunja.
- Euh, merci beaucoup Dunja. »
David, Benjamin et Dunja me regardèrent avec des yeux ronds.
« Quoi ? demandais-je, gêné par leurs yeux braqués sur moi.
- Je m'attendais à un "normal, c'est moi le meilleur" ou un truc de ce genre ! dit Benjamin. Tu te sens bien, Tom ?
- Ca va oui, pourquoi ?
- T'es bizarre, dit Dunja. Comme effacé. On dirait que tu n'es pas à l'aise.
- J'ai juste fait un rêve bizarre cette nuit...
- Quel genre de rêve ?
- C'était comme un retour en arrière, quand j'avais 12 ans... »
Avant que les autres n'aient pu dire quoi que se soit, un téléphone posé sur la table vibra légèrement. Dunja décrocha.
« Allo ? (...) ouais, on est au resto (...) Tom est là, oui (...) ok, je lui dirai (...) à tout de suite. »
Elle raccrocha et me fit un sourire goguenard.
« Bill arrive avec Georg et me fait dire qu'il faudrait que tu penses à prendre ton portable avec toi quand tu vas quelque part.
- Je ne sais plus où je l'ai mis » mentis-je.
Dunja me fit un dernier sourire avant de se replonger dans son journal. David et Benjamin étaient penchés sur l'ordinateur de David et discutaient du programme du lendemain. Je n'écoutais pas ce qu'ils disaient. Mon regard était braqué sur l'entrée du restaurent, située juste en face de moi. Dès que la porte s'ouvrait, je croyais voir mon frère apparaître mais généralement, c'était des vieilles qui avaient abusé du Botox. 20 minutes plus tard, il n'était toujours pas là.
« Ils en mettent du temps... marmonnais-je en détournant mon regard de la porte.
- Tu le connais, marmonna Dunja. Il dit "je descends" mais il n'est ni coiffé, ni maquillé ! Et le temps que Georg se lisse les cheveux.
- Je crois que sa séance de make-up est terminée ! s'exclama Benjamin. Les voilà ! »
Je me retournai vivement vers la porte...


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Impressions ?
Que va-t-il penser de Bill lorsqu'il va le voir ?
Et à votre avis, vit-il la même expérience que Tom ?

TH dans l'objectif !

# Posté le mardi 20 janvier 2009 16:24

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:24

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_____Un type avec de longs cheveux bruns retombant sur de larges épaules fit son entrée dans le restaurent. Un autre mec un peu plus grand que lui le suivait, des cheveux ébouriffés semblant défier la gravité et de l'eye-liner encerclant des yeux noisette. Je reconnu aussitôt son visage. Mon visage. Sans aucun doute, c'était bien Bill avec 5 ou 6 ans de plus que la veille ! Comment était-ce possible ? Qu'avait-il ressenti en se levant totalement différent ? Mais surtout, qu'est-ce qu'il lui avait prit de se coiffer comme ça ? J'avais hâte d'en parler avec lui lorsqu'on serait seuls.
Le type aux cheveux longs s'assit à côté de moi en saluant tout le monde. C'était donc lui ce fameux Georg. Il avait l'air plutôt sympa. Mais où était le dernier ? Bill s'affala sur une chaise en face de moi. Il avait peut-être changé mais je reconnaissais l'expression sur son visage. Il avait sa tête des mauvais jours. Il n'adressa aucun regard aux autres et remplit son assiette d'un peu de tout. Il releva la tête et remarqua que mes yeux étaient rivés vers lui.
« Quoi ? dit-il d'un ton sec.
- Rien » dis-je en baissant les yeux.
Je le trouvai assez impressionnant. Pour la première fois de ma vie, je ne me reconnaissais pas en lui. Je me sentais encore l'âme d'un garçon de 12 ans et voir mon frère jumeau avec l'apparence d'un adulte était vraiment déstabilisant. Bizarrement, il ne semblait pas surprit de mes changements physiques, ni des siens d'ailleurs. Il me jeta un dernier regard avant de verser de la sauce sur son canard qu'il mangea en silence.
« Alors, tu as fait quoi hier soir ? » me demanda Georg.
Ce que j'avais fait hier soir ? C'était hyper simple : j'avais 12 ans, j'habitais avec mon frère, ma mère et mon beau père dans une maison à des milliers de kilomètres d'ici, je jouais de la gratte avec mon nouveau médiator dans ma chambre quand...
« Le médiator ! »
Tout le monde releva la tête de son ordinateur, journal ou assiete et me fixa avec consternation. J'avais parlé tout haut, sans m'en rendre compte.
« Hein ? s'exclama Georg.
- Je... je dois retourner dans ma chambre, dis-je en me levant précipitamment. J'ai un truc urgent à faire...
- Les interviews sont dans une heure, traine pas ! » s'écria Dunja alors que je m'éloignai vers la sortie.
Je m'arrêtai au milieu du hall d'entrée : je ne savais même pas mon numéro de chambre ! J'en étais sortie tellement vite que je n'avais pas pensé à le regarder ! Comment j'allai faire ? Mon regard se porta vers la réceptionniste, assise derrière le comptoir de l'accueil. Je m'y dirigeai lorsque je sentis quelqu'un me tapoter sur l'épaule. Un mec blond, une casquette vissé sur la tête, le visage dégoulinant de sueur me souriait. Qui c'était encore celui là ?
« Où sont les autres ? me demanda-t-il.
- Euh, qui ça ?
- Bé David, Ben, Dunja et le reste du groupe ! »
Je déduisis que c'était Gustav, le batteur de Tokio Hotel. Il me fixa avec insistance, attendant ma réponse.
« Ils sont dans le resto.
- T'as déjà mangé ?
- Ouais
- Sans blagues ? Je ne pensais pas que t'étais capable d'émerger aussi tôt ! »
Il éclata de rire puis il retrouva son sérieux.
« On se retrouve tout à l'heure ?
- Ouais à tout à l'heure. »
Gustav s'éloigna vers le restaurent en buvant de grande gorgées d'eau dans sa gourde. Lui aussi avait l'air gentil mais je ferai leur connaissance plus tard. Il fallait d'abord que je résous cette histoire de chambre. La réceptionniste me fit un grand sourire hypocrite lorsque je m'avançai vers elle.
« Bonjour, j'ai un petit problème, j'ai oublié ma clé dans ma chambre.
- Pas de problèmes, un employé va vous accompagner jusqu'à votre chambre pour vous ouvrir. Votre nom ?
- Kaulitz, Tom Kaulitz. »
La fille pianota sur son ordinateur avant de relever les yeux vers moi.
« Désolée, nous n'avons personne de ce nom là.
- Quoi ?
- Comme je vous l'ai dit, il n'y a aucun Kaulitz dans cet hôtel.
- Même à Bill ?
- Pardon ?
- C'est mon frère.
- Il n'y a aucun Kaulitz, monsieur. »
Je me détournai d'elle, sentant la panique monter. Des larmes me montèrent aux yeux. Qu'allais-je faire ? Je me voyais mal retourner au restaurent, les autres allaient me prendre pour un dingue. Déjà qu'ils me trouvaient bizarre.
« Monsieur Kaulitz ? »
Je revins vers elle.
« Je crois avoir comprit le problème, dit-elle, toujours avec son sourire ultra bright. Votre chambre a été réservée sous un autre nom. Vous êtes bien du groupe Tokio Hotel ?
- Oui.
- C'est moi qui avais effectué la réservation. Votre chambre est au nom de Hans Görlitz.
- Hein ?
- C'est pour éviter que vos fans trouvent votre chambre. On fait toujours cela avec les personnalités qui séjournent ici.
- Merci ! répondis-je, soulagé.
- C'est la chambre 483. Antoine va vous y conduire. »
Elle désigna un homme près de l'entrée. C'était le groom qui m'avait apporté mon petit-déjeuner. Il me sourit puis me fit signe de le suivre jusqu'aux ascenseurs. On s'arrêta au 4ème étage puis je lui suivis jusqu'à la chambre 483. Il sortit un badge de sa poche qu'il enfonça dans un boitier sous la poignet. Le petit voyant passa du rouge au vert et un déclic retentit. Il m'ouvrit la porte et me laissa passer. Je le remerciai et refermai la porte. Je remarquai que le lit avait été fait pendant mon absence et que le plateau-repas avait disparu.
« C'est un truc de ouf ! » m'écriai-je.
Je m'étalai dans le lit d'où se dégageait une agréable odeur de lavande. Qu'est-ce qui avait déclenché tout ça ? Etais-ce le médiator ? La veille, lorsque j'ai joué avec, j'avais sentie une force émaner de lui entre mes doigts. Il m'avait fait joué une mélodie que je n'avais ni entendu, ni composé. Et aujourd'hui, j'avais 18 ans et était l'une des stars d'un groupe célèbre. Et mon rêve est justement d'être célèbre. Si c'était le médiator la cause des évènements incroyables que je vivais depuis quelques heures, il devait forcément se trouver quelque part dans cette chambre...


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Impressions ?
Il y avait un indice dans le chapitre 4 qui aurait pu vous mettre la puce à l'oreille afin de savoir s oui ou non la magie du médiator avait agit sur Bill : si ça avait été le cas, il n'aurait pas appeler Dunja avant de descendre au resto !
Une seule personne a remarqué ce petit détail !

TH dans l'objectif !

# Posté le samedi 31 janvier 2009 13:49

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:30

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_____Je me levai du lit et attrapai la valise qui me tomba sous la main. Je vidai son contenu sur le lit et fouillai dans les moindres recoins. Rien. Je vidai deux, trois, quatre, cinq valises mais le médiator était nulle part. J'inspectai le sixième et dernier sac lorsque je sentis quelque chose de chaud contre ma jambe droite. Je fourrai ma main au fond de ma poche et effleurai un petit objet incandescent que je sortis. C'était le médiator ! Celui-ci avait encore changé de couleur et il était à présent d'un blanc laiteux.
« Bizarre qu'il change de couleurs comme ça » marmonnais-je en le retournant.
Un petit cri de surprise s'échappa de ma bouche : une nouvelle inscription y était écrit, beaucoup plus lisible que les deux autres : "It's done".
« It's done, it's done, répétais-je inlassablement, essayant de trouver sa signification. C'est fait ? »
C'était logique. J'avais exprimé un v½u lorsqu'il me l'avait demandé et maintenant il avait été exhaussé. Mais cela voulait-il dire que je ne redeviendrais jamais moi-même, c'est-à-dire le gamin de 12 ans dont j'avais gardé l'âme ? Je n'eu pas le temps de réfléchir plus longtemps car des coups frappés à ma portes interrompirent mes réflexions.
« Tom ? Ouvre-moi ! »
Cette voix. C'était la mienne ! J'allai ouvrir et découvrit mon frère jumeau au pas de ma porte, avec sa coupe façon Roi Lion.
« Tu ne me fais pas rentrer ? demanda-t-il d'une voix brusque.
- Si, vas-y. »
Il pénétra dans la chambre et se planta devant moi, les mains sur les hanches, me toisant avec les sourcils froncés.
« Tu tombes bien, je voulais te parler !
- C'est quoi ce bordel ? s'exclama-t-il en balayant du regard ma chambre sans dessus-dessous.
- Je cherchai un truc...
- Eh bé, je plains les femmes de ménage !
- Alors, c'est drôle ce qui nous arrive, hein ? dis-je, ignorant sa remarque.
- Hein ?
- Ba tout ça ! m'écriai-je en écartant les bras. Regarde-toi ! Hier, on avait 12 ans, on allait au collège et aujourd'hui, on en a 6 de plus et on est des rock stars ! Génial, non ?
- Mais pourquoi tu me dis tout ça ? T'es con ou quoi ? Hier, j'avais 18 ans comme toi et ce depuis 7 jours, mon vieux ! »
Il éclata d'un rire cristallin. A présent, je commençai à comprendre. La magie du médiator n'avait agit que sur moi et par sur Bill ! Le vieux m'avait dit que j'étais son maître et non pas moi ET Bill ! Mais alors, où étais-je ? Est-ce que je dormais toujours dans ma chambre et que ce rêve paraissait très réel ? Ou alors, j'avais atterri dans un monde parallèle ? Quoi qu'il en soit, Bill me contemplai comme s'il j'étais un taré échappé d'un asile de fous !
« Qu'est-ce qu'il y a ? demandais-je.
- C'est plutôt à moi de te demander ça !
- Comment ça ?
- Tu es bizarre depuis ce matin ! Tu me dévisages comme si tu me voyais pour la première fois ! Les autres m'ont dit que tu n'as presque pas décroché un mot avant que j'arrive ! Et maintenant tu me racontes cette histoire stupide ! Alors ?
- Mais, il... il n'y a rien du tout, Bill !
- Je sais très bien quand tu me mens. Alors, tu peux arrêter tout de suite. »
Je baissai les yeux et allai m'asseoir sur le lit. Bill me suivis et s'y assis à son tour. Je gardai les yeux rivé sur le sol : quoi que je lui raconte comme bobards, il le saurait. Au moins, ce lien unique qui existait entre nous ne s'était pas brisé. Ca me rassurait.
« Dis-moi ce qui te tracasses, murmura-t-il, la voix plus douce.
- Tu vas me prendre pour un dingue.
- Dis toujours. »
Mon frère appuya sa tête sur son poing et me fit un petit sourire d'encouragement.
« Eh bien voilà, ce matin, quand je le suis réveillé, je n'étais pas moi-même... Enfin, plus vraiment moi.
- Comment ça ?
- Disons que... hier j'avais 12 ans et aujourd'hui, je me réveille dans un corps de 18 ans. »
Je jetai un coup d'½il à Bill. Il était totalement sidéré. C'était normal qu'il soit surpris or j'étais convaincu qu'il me croirait. Mais ses lèvres se déformèrent en un rictus et il éclata de rire. Il tomba à la renverse sur mon lit, prit d'un fou rire.
« Tom, je crois que c'est la meilleure blague que tu aie raconté depuis au moins un mois ! s'exclama-t-il en essuyant des larmes.
- Tu ne me crois pas ?
- Arrête de me faire marcher ! s'exclama mon frère en se levant. Où es tu allé chercher une histoire pareille ?
- Mais c'est la vérité !
- C'est ça, ouais ! T'as trop lu d'Harry Potter mon vieux ! »
Je le regardais à la fois vexé, déçu et agacé. Bill, lui, me considérait avec amusement, parfois secoué d'un rire silencieux.
« Allez viens, dit-il en me donnant une tape. On a une interview.
- Maintenant ?
- Ouais, elle a été organisée à la salle de concert, va savoir pourquoi. Vraiment relous ces journalistes, j'aurai préféré la faire ici... »
Je suivis mon frère vers la porte mais il se figea subitement.
« Ton pass ! s'exclama-t-il.
- Quoi ?
- Prend ton pass sinon tu ne pourras plus rentrer ! »
Il me désigna une carte semblable à celle du groom posé sur ma table basse. Je le pris et le fourrai dans une des poches de mon baggys.
« Et prend une veste, il fait frais dehors. »
Merde, dans quelle valise étaient rangées mes vestes ? Avec tout se bordel, difficile de s'y retrouver. Je farfouillai dans un tas de vêtements et tomba sur un sweat à capuche blanc. Je le secouai pour le défroisser : ça le ferait pour la journée. On quitta la chambre rapidement. D'après Bill, on était en retard. Tandis qu'on se dirigeait vers les ascenseurs, je contemplais la silhouette de mon jumeau. Il avait tellement changé mais cette métamorphose lui allait bien. Son look était mi glam-rock, mi-androgyne. Son bras gauche avait un tatouage qui prenait tout son avant-bras mais je ne parvins pas à voir ce qu'il y avait d'inscrit. Je n'arrivai pas à lui en vouloir. Cette histoire était complètement dingue, en même temps ! Si Bill me racontait la même chose, je lui aurais aussi ri au nez ! On pénétra dans l'ascenseur. Bill passa tout son temps à vérifier sans cesse son maquillage et sa coiffure. Parfois, je me disais que la nature était mal faite : il aurait dû être une meuf ! Les portes s'ouvrirent à nouveau et on sortit dans le hall. Les autres nous attendaient dans un petit salon assez cossu.
« Enfin ! s'exclama Benjamin. On se dépêche d'aller au parking, on est à la bourre ! »
Je suivis Bill, Georg et Gustav jusqu'à une porte de service. J'allai donner ma première interview : mais qu'est-ce que j'allai bien pouvoir raconter ?!


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Impressions ?
Ce n'est pas par hasard si la métamorphose de Tom a lieu 7 jours après l'anniversaire des jumeaux ! Le chiffre 7 est depuis très longtemps un nombre magique : les 7 jours de la semaine, les 7 couleurs de l'arc-en-ciel, les 7 notes de la gamme, les 7 péchés capitaux, les 7 sacrements... Et les Harry Potter ont 7 tomes ! =D

Notez-moi svp !
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TH dans l'objectif !

# Posté le samedi 31 janvier 2009 18:03

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:24

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_____Dans un van aux vitres noires, on traversait la ville de Paris. Emerveillé, je ne pouvais détacher mon regard de la fenêtre, admirant la place Vendôme, la Tour Eiffel, les Champs-Elysées... Les autres semblaient tellement blasés qu'ils n'y faisaient pas attention. Bill trifouillait son portable, Georg discutait avec David et Gustav écoutait de la musique, les yeux fermés. A priori, ce n'était pas la première qu'on, enfin, qu'ils venaient à Paris. Une dizaine de minutes plus tard, on arriva d'un gigantesque bâtiment, sûrement une salle de concert. Mais ce n'était pas ça le plus impressionnant. Juste devant, une véritable marée s'y étendait, la majorité étant des adolescentes. Elles brandissaient des pancartes avec des photos de nous ou se réchauffait dans des couvertures de survie. Certaines aperçurent notre van et aussitôt des hurlements à vous déchirer les tympans retentirent et quelques unes coururent à notre poursuite. Tobias accéléra et le van fut garé dans un parking à l'intérieur du bâtiment et on pu en sortir à l'abri des regards.
« Je me demanderai toujours comment elles font, me dit Gustav alors qu'on suivait David, Dunja, Ben et Tobias dans un dédale de couloirs.
- Comment elles font quoi ?
- De camper devant la salle de concert ! Tu te rends compte que le concert est dans 24 heures et elles sont au moins 500 à attendre ! C'est dingue ! »
En effet, c'était un truc de ouf. Et je me demandais encore combien de fans allaient arriver jusqu'au lendemain. Mais je ne tardai pas à avoir la réponse. Le couloir qu'on empruntait déboucha dans une gigantesque salle. Je levai les yeux et contemplai, totalement ébahi les gradins qui s'élevaient au dessus de nos têtes. Cette salle pouvait contenir des milliers de personnes.
« Super salle, murmura Bill.
- Combien de personnes peuvent tenir là-dedans à ton avis ?
- Je crois que c'est un peu moins de 20 000. 17 000 par là...
- Ah oui quand même. »
Pour la première fois de la journée, j'avais vraiment la frousse. J'espérai que lorsque je me réveillerai le lendemain, tout serai redevenu normal ! Ou si ce n'était pas le cas, je me ferai porter malade ! Je préférai mourir plutôt que de jouer devant autant de personnes ! D'ailleurs, je ne connaissais rien de notre répertoire ! Je n'aurai pas l'air d'un con demain soir si j'étais incapable d'aligner deux accords !
« Tom, tu viens ? » dit David.
A contempler la salle d'un air terrifié, je n'avais pas remarqué que les autres s'étaient éloignés vers la scène. Je me précipitai vers eux. Tandis qu'on traversait la fosse, je pu admirer le décor. Elle était tout en métal et des panneaux étaient suspendus au-dessus, réfléchissant les lumières des spots. On y monta par l'avant-scène et on rejoignit un type, apparemment un journaliste, qui nous attendait devant la batterie de Gustav.
« Salut ! s'exclamèrent-ils en nous serrant la main à tour de rôle.
- Vous avez 10 minutes grand maximum, leur dit David.
- Très bien, c'est parfait ! »
David, Dunja et Ben s'éloignèrent vers le côté gauche de la scène d'où ils nous observèrent. On dirait qu'ils surveillaient le journaliste. Ce dernier sortit de sa poche un dictaphone qu'il alluma.
« Demain, vous remplirez Bercy pour la première fois. Que ressentez-vous à la veille de ce concert mémorable ?
- On a vraiment hâte d'être à demain soir ! dit aussitôt Bill avec un sourire hypocrite. Je sens que ça va être l'une de nos meilleures soirées. Il y a un an, jamais on aurait cru qu'autant de français puisse aimer notre musique, surtout qu'on chante en allemand. Et quand on sait qu'avait l'allemand n'avait pas trop de succès chez les français, on est content d'avoir fait changé les choses.
- Que pensez-vous des fans qui dorment pendant des jours devant les salles de concert juste pour vous voir ?
- C'est dingue mais on respecte totalement ! renchérit Bill. J'ai fait la queue avec Tom pendant une journée pour voir Nena. Il n'a fait que pleuvoir.
- Vous aviez quel âge ?
- 6-7 ans, non ? dit mon frère en se retournant vers moi.
- Oui, à peu près, dis-je d'une petite voix.
- C'était notre tout premier concert, reprit Bill. Je crois que c'est l'un des évènements qui a fait qu'on a eu envie de nous produire sur scène.
- Et pour vous Georg et Gustav ?
- J'ai commencé à aimer le rock vers l'âge de 6 ans lorsqu' est sorti "Definitely Maybe" d'Oasis, dit Georg. Mais j'ai commencé la basse que vers 12 ans.
- Mes parents m'ont souvent raconté que lorsque j'étais petit, je battais toujours la mesure dès que j'entendais de la musique donc ça leur a semblé normal de m'inscrire à des cours de batterie.
- Est ce que vous êtes fatigués de tout ce succès ou est-ce que vous auriez préféré rester adolescents pour traîner dans la rue sans que l'on vous reconnaisse ?
- Le succès c'est tout ce qu'on désirait depuis toujours. Tom et moi avons commencé dans la musique dès l'âge de 8-9 ans. On était tous les quatre jeunes quand le groupe Tokio Hotel a commencé en Allemagne mais ça ne nous a pas empêché d'être des adolescents comme les autres.
- Vous pouvez êtes sur que nous n'allons pas s'arrêter de rigoler ! plaisanta Georg.
- Comment faîtes-vous avec le succès des fans féminins ?
- On adore nos fans, dit Bill. Ils sont si imprégnant, plein d'énergie et extrêmement dévoués. Ils vivent tout ça avec nous et nous suivent partout. Ce sont eux qui font que tout cela soit possible aujourd'hui et nous emmènent partout dans le monde. C'est spectaculaire, on a vraiment les meilleurs fans du monde.
- Est-ce que quelqu'un de vous a une copine ? Ou ce que vous avez une fan pour copine ?
- Personne de nous n'a une copine en ce moment.
- Que faîtes-vous de votre temps libre ?
- Quand on a du temps libre on aime dormir ! lança Bill.
- Excepté Gustav il se lève toujours tôt le matin, intervint Georg. Nous, on aime bien dormir, manger, regarder des DVD, aller voir des amis, et retourner dormir.
- Pour finir, quels sont vos groupes préférés ?
- J'ai toujours aimé Nena mais actuellement mes artistes préférés sont Pink et Coldplay.
- J'ai grandi en écoutant Oasis et les Rolling Stones à cause de mes parents. Maintenant mes favoris sont les Yellowcard.
- J'aime Metallica, Slipknot, System of a Down, et Audioslave.
- Et toi Tom ? »
Tous les regards se braquèrent sur moi. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir répondre ? La plupart des groupes qu'avaient sortis les autres m'étaient inconnus. Bill, Georg et Gustav me lancèrent des regards insistants. Quant au journaliste, il semblait étonné.
- Je... je suis plus hip hop comme Samy Deluxe ou Eminem.
- Très bien, merci pour vos réponses ! dit le journaliste alors que David, Dunja et Ben nous rejoignaient. Bon concert demain !
- Merci, bonne journée » dit David en lui serrant la main.
Le journaliste disparu dans les coulisses, Tobias sur ses talons.
« Le photoshoot de Rock One va se passer dans les loges, dit David. Le photographe nous attend déjà, on y va. »
J'allai les suivre lorsque Bill me retins par le bras.
« Sérieux, qu'est-ce que t'as ? T'es vraiment bizarre ! Même le journaliste l'a remarqué ! J'ai du parler à ta place !
- Ca a été, non, vous vous êtes bien débrouillé »
Bill me fit des yeux ronds.
« J'espère qu'un jour ou l'autre tu me diras ce qui t'arrive mais en attendant, essaye d'être redevenu normal pour le concert si on ne veut pas se taper la honte de notre vie... »


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Impressions ?
Alors qu'avez-vous pensez de l'interview ?
Pensez-vous que Bill va finalement croire Tom ?

Notez-moi svp !
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TH dans l'objectif !

# Posté le dimanche 01 février 2009 10:26

Modifié le lundi 16 février 2009 07:59